Jean de Brébeuf

Qui est saint Jean de Brébeuf?

En résumé : Saint Jean de Brébeuf est un prêtre jésuite français qui a œuvré comme missionnaire en Nouvelle-France pendant plus de 15 ans. Curieux et doué pour les langues, il fut le chef de file des ethnologues de la Huronie et l’auteur du premier dictionnaire et de la première grammaire huronne. Mort brûlé vif le 16 mars 1649 après être tombé aux mains des Iroquois, il a été canonisé par le pape Pie XI en 1930. Il est aujourd’hui reconnu comme l’un des huit martyrs canadiens et est liturgiquement commémoré tous les 19 octobre.

La vie de Jean de Brébeuf

Né le 25 mars 1593 en Basse-Normandie, Jean de Brébeuf grandit à Condé-sur-Vire, là où se trouve le petit manoir campagnard de sa famille. Il fait des études supérieures et pousse ces dernières jusqu’à la philosophie et la théologie morale. Mais au tournant de la vingtaine, il interrompt sa scolarité pour des raisons de santé et des questions familiales.

Parallèlement, loin de là en Nouvelle-France, Samuel de Champlain met sur pied une colonie pour y organiser la traite des fourrures. L’explorateur installe un fort et un entrepôt sur la « pointe de Québec » (1608). C’est à cette époque que s’établissent les premières relations avec les autochtones.

Le 8 novembre 1617, Brébeuf entre au noviciat des jésuites de Rouen. Il est alors âgé de 24 ans, ce qui est considéré comme une vocation tardive pour l’époque. Après deux années (1617–1619) sous la direction du père Lancelot Marin, il prononce ses premiers vœux. Ayant déjà achevé le curriculum des humanités et de la philosophie, il est alors nommé professeur de sixième (1619–1620) au collège des jésuites de Rouen, puis de cinquième (1620–1621). Au cours de cette seconde année d’enseignement, la tuberculose l’immobilise et l’empêche de travailler.

Sa maladie lui laisse cependant assez d’énergie pour se préparer au sacerdoce qu’il reçoit à Pontoise en février 1622. De 1622 à 1625, il demeure au collège des jésuites de Rouen où il est nommé procureur adjoint, puis procureur en charge.

C’est un départ

En 1625, Jean de Brébeuf est désigné par le provincial de France, le père Pierre Coton, pour former le premier contingent de jésuites destinés à la Nouvelle-France. Il part de Dieppe en avril de la même année et est accompagné des pères Charles Lalemant, Énemond Massé et de deux frères coadjuteurs, François Charton et Gilbert Burel. Le récollet Joseph de la Roche d’Aillon fait aussi partie de la traversée.

Après une escale à Tadoussac, les voyageurs débarquent à Québec en juin 1625. Rapidement, Brébeuf est envoyé auprès des Montagnais. Doué pour l’apprentissage des langues, il s’efforce d’assimiler les rudiments de leur dialecte. Mais quelques mois à peine après avoir fait ses débuts comme missionnaire, son supérieur le désigne pour le pays des Hurons. Au mois d’août 1626, il s’installe donc au village de Toanché (en Ontario, au nord du lac Huron et de la baie Georgienne), un bourg comptant une quinzaine de cabanes. Il y passe près de trois ans et consacre le meilleur de son temps à l’étude de la langue et des coutumes des Hurons.

À l’été 1629, Brébeuf est rappelé au Québec où il est accueilli par les Pères Énemond Massé et Anne de Nouë. La voie du fleuve est alors bloquée par les navires anglais des frères Louis et Thomas Kirke qui, en marge de la guerre opposant Louis XIII à Charles1er en Europe, convoitent le Nouveau Monde. Les habitants de Québec manquent de vivres et les conditions de vie deviennent insoutenables. Devant l’inévitable, Champlain remet la Nouvelle-France aux Anglais. Les religieux sont rapidement expulsés et Brébeuf et ses comparses n’ont d’autre choix que de rentrer en France. Pour Brébeuf, le bilan de cette première mission n’est pas exceptionnel: s’il a certes remporté beaucoup d’estime, il n’est pas parvenu à effectuer la moindre conversion.

Le retour en Nouvelle-France

Le 29 mars 1632, en vertu du traité de Saint-Germain-en-Laye, le conflit entre la France et l’Angleterre prend fin officiellement : Québec doit être rétrocédé à la Couronne française. Grâce à celui-ci, et parce que le cardinal-duc de Richelieu décide de confier aux jésuites les missions du Saint-Laurent, Brébeuf peut repartir.

Ainsi, pour une deuxième fois, le jésuite s’embarque pour la Nouvelle-France; il y arrive le 23 mai 1633. Lorsqu’il y descend, le climat est tendu entre les Hurons et les Iroquois. Il l’est également entre marchands français, hollandais et anglais qui se disputent la traite des fourrures. Il faut savoir que les Français traitent alors avec les Hurons qui possèdent un réseau commercial étendu et, qu’en échange, ils promettent de les défendre contre les Iroquois, lesquels sont appuyés par les Hollandais. Or, ces derniers fournissent des armes aux Iroquois en retour de leurs fourrures, ce qui crée un déséquilibre inquiétant entre les clans autochtones.

Cela ne décourage pas Brébeuf qui veut reprendre le chemin de la Huronie. Comme les Hurons refusent, il tente de les convaincre en leur offrant cadeaux et festins. Ses efforts prennent un bon moment à porter fruit : ce n’est qu’un an plus tard qu’il peut enfin repartir vers le pays des Hurons.

Chargé de fonder et d’organiser une véritable mission par son supérieur jésuite, le père Paul Lejeune, Brébeuf décide assez rapidement de s’installer à Ihonatiria, un bourg voisin de Toanché. Pendant près de trois ans, la mission huronne ne compte qu’une seule résidence. Au printemps 1637 toutefois, Brébeuf charge le père Pierre Pijart de bâtir un second poste; ce dernier l’établit à Ossossané. Puis, en 1638, une troisième résidence est érigée à Téanaustaié. Il s’agit du dernier acte du supériorat de Brébeuf. En août 1638, le père Jérôme Lalemant, qui vient tout juste de débarquer de France, lui succède.

Libéré de ses fonctions, Brébeuf se consacre pleinement à son œuvre d’évangélisation. Rapidement, celle-ci rencontre une résistance chez les Hurons. Il faut savoir qu’à cette époque, toutes les populations amérindiennes des Grands Lacs souffrent énormément des épidémies de variole et d’influenza. Plusieurs ne comprennent pas pourquoi les jésuites ne sont pas touchés alors que les leurs périssent en grand nombre. Au printemps 1640, un important soulèvement éclate à Téanaustaié. Les croix plantées par les religieux sont arrachées, des pierres sont projetées contre les chapelles et Jean de Brébeuf est roué de coups.

En novembre 1640, en compagnie du père Chaumonot. Brébeuf entreprend une mission d’évangélisation des Neutres, une tribu vivant au sud du lac Érié et entretenant des relations de paix avec les Hurons et les Iroquois (d’où leur appellation). Pendant cinq mois, les jésuites circulent à travers une région violemment hostile, partout chassés, injuriés et traités comme des sorciers. Il va sans dire, la tentative d’évangélisation est un véritable échec. Mais comparativement à ce qui adviendra ensuite, le revers subi par les Neutres n’est pas grand-chose…

Le début de la fin

Au printemps 1641, Brébeuf est envoyé à Québec. Pendant trois ans, il y passe le plus clair de son temps, mais ses fonctions l’envoient ponctuellement à Trois-Rivières. Le père Lalemant lui confie notamment la charge de procureur de la mission huronne; il doit pourvoir les missionnaires de tout ce qui leur manque et organiser pour eux des convois de marchandises.

C’est à ce moment que les véritables problèmes commencent!

La tension entre les Iroquois et les Hurons grimpe en raison de la concurrence dans le trafic de fourrures. Les Iroquois mettent en branle une vaste offensive contre les Hurons et leurs alliés français. Ils paralysent les routes commerciales et multiplient les pillages. Aussi, en deux ans (1642–1643), les convois de la mission sont détournés trois fois! Comble d’insulte, la prise du premier convoi s’accompagne de la capture d’Isaac Jogues, de René Goupil et de Guillaume Couture (Cousture).

Dans la foulée de ces fâcheux événements, le père Bressani, qui vient à peine d’arriver au Québec et qui est en route vers le pays des Hurons, est attaqué et torturé par une bande d’Iroquois au printemps 1644. Inévitablement, un certain climat de peur s’installe.

En septembre 1644, Brébeuf retourne en Huronie. Il constate que les Agniers, un des peuples de la confédération des cinq nations iroquoises, harcèlent de plus en plus les Hurons.

À l’été 1647, les Hurons sont si terrorisés par les Iroquois qu’ils cessent de descendre vers Québec. C’est le début de la fin pour la Huronie.

Dans la nuit du 3 au 4 juillet 1648, profitant du fait que de nombreux Hurons sont partis pour la traite, une vaste troupe d’Iroquois armés d’arquebuses et de flèches prend d’assaut les villages de Saint-Joseph et de Saint-Michel. En plus de faire 700 prisonniers, les Iroquois tuent le père Daniel.

Le 16 mars de l’année suivante, une autre bande d’environ 1000 Iroquois – équipés pour la plupart d’armes à feu ¬– attaque le bourg Saint-Ignace, puis celui de Saint-Louis, où œuvrent Brébeuf et Gabriel Lalemant. Ceux-ci ont l’occasion de s’enfuir, mais ils préfèrent rester et subir le sort de leurs fidèles. Ainsi, tous deux sont capturés, puis emmenés à Saint-Ignace où ils sont faits prisonniers.

Là-bas, le père Brébeuf subit une des plus horribles tortures des annales de la chrétienté. En plus d’être lié à un poteau de torture et assailli d’innombrables coups de bâtons, il est ébouillanté par ses agresseurs qui veulent ainsi ridiculiser le sacre du baptême. On le force également à porter un collier de cognées de tomahawks incandescentes et on lui coupe les lèvres afin qu’il cesse de parler de Dieu pendant son supplice. Il est brûlé vif et son corps est lacéré à coups de couteau. Finalement, il est scalpé et après sa mort son cœur est arraché de sa poitrine, probablement pour être mangé, car les Iroquois croyaient ainsi absorber les vertus de leurs ennemis!

Jean de Brébeuf est canonisé en 1930 par le pape Pie XI. Il fait partie des huit saints martyrs canadiens.

Les écrits de Brébeuf et son apport à la connaissance de la Huronie

Avec Champlain et Sagard, Brébeuf est l’un des témoins les plus importants de ce qu’est la Nouvelle-France au début du 17e siècle. Tout au long de son apostolat, il consigne de façon remarquable le mode de vie, les mœurs et les codes langagiers des Hurons dans divers écrits. Parmi ceux-ci, on trouve notamment un catéchisme, un dictionnaire de la langue huronne, une grammaire, une relation , un journal spirituel et des lettres à un supérieur majeur.

Il faut comprendre que pour Brébeuf, l’objectif est d’abord de bien saisir le milieu qu’il cherche à évangéliser. En colligeant toute l’information qu’il découvre sur la vie sociale, politique et religieuse des Hurons, il trace un portrait de ces derniers d’une grande valeur au plan ethnologique.

Quelques lectures pertinentes pour en apprendre davantage :
Relation de ce qui s’est passé dans le pays des Hurons en l’année 1636, envoyée à Québec au R. P. Paul le Jeune par Jean de Brébeuf
Histoire du Canada, de son église et de ses missions, depuis la découverte de l’Amérique jusqu’à nos jours : écrite sur des documents inédits compulsés dans les archives de l’archevêché et de la ville du Québec par l’abbé Brasseur de Bourbourg, 1852
Les saints martyrs canadiens, vol. 3, Le martyre de Jean de Brébeuf selon Paul Ragueneau par Guy Laflèche

_________________________________________________________________________________________________________

Le saviez-vous?

Pour rendre hommage à l’un de ses habitants les plus célèbres, la ville de Condé-sur-Vire en Basse-Normandie a nommé l’une de ses rues en son honneur. Pour la voir

Les compagnons de Brébeuf, les martyrs canadiens

Jean de Brébeuf n’est pas le seul missionnaire à avoir été mis à mort alors qu’il apportait la parole de l’Évangile en Nouvelle-France. Sept autres hommes ont péri comme lui pour la foi chrétienne lors de la guerre Hurons-Iroquois. Ce sont saint René Goupil (1642), saint Isaac Jogues (1646), saint Noël Chabanel (1649), saint Antoine Daniel (1649), saint Charles Garnier (1649), saint Jean de Lalande (1649) et saint Gabriel Lalemant (1649). Ceux-ci furent tous canonisés par le pape Pie XI en 1930. Depuis, ils sont officiellement reconnus comme les saints martyrs canadiens.

René Goupil : René Goupil arrive au Canada en 1640 et passe près de deux ans à la mission Saint-Joseph de Sillery, près de Québec. Il est alors au service des missionnaires qui sont heureux de compter parmi eux un talentueux chirurgien. En 1642, Goupil fait partie d’un voyage quittant Trois-Rivières en direction de la Huronie. Il est en compagnie d’Isaac Jogues, de Guillaume Couture (Cousture), d’une jeune Huronne, Thérèse Khionreha, et d’Eustache Ahatsistari. Le petit groupe est capturé par des Iroquois qui les emmènent dans leur village d’Ossernenon. C’est là que le 29 septembre, René Goupil succombe sous la hache d’un Iroquois irrité parce qu’il l’a vu faire le signe de la croix sur un enfant malade. Il faut savoir qu’à cette époque, les colons hollandais racontent depuis plusieurs années aux Iroquois que les Français se servent de ce geste pour dérober leurs âmes. René Goupil est aujourd’hui le saint patron des anesthésistes et des malentendants.

Isaac Jogues : Isaac Jogues est envoyé comme missionnaire en Nouvelle-France en 1636, à l’âge de 29 ans. Comme Brébeuf, il œuvre en Huronie. De nature aventureuse, il se rend très loin en territoire inconnu pour prêcher l’Évangile, car il espère convertir les Sioux, qui vivent au sud des Hurons. Capturé et torturé par les Iroquois en août 1642, Isaac Jogues ne réalisera jamais son rêve. Même s’il est libéré en 1643, il est refait prisonnier en 1646. Les Iroquois tailladent son corps et le battent à coups de bâton avant de le décapiter, puis d’enfiler sa tête sur une palissade.

Noël Chabanel : Père jésuite, Noël Chabanel est envoyé en Nouvelle-France en 1643 à sa demande. Pendant plusieurs années, il œuvre comme assistant du père Garnier à Etarita. En décembre 1649, alors qu’il revient de la mission voisine, il est assassiné et jeté dans une rivière. Contre toute attente, son meurtrier n’est pas un Iroquois, mais bien un Huron nommé Louis Honarreennha. Converti au christianisme quelques années plus tôt, mais ayant finalement renoncé à la religion, ce dernier aurait voulu venger sa nation des malheurs qui l’avaient accablée depuis que les jésuites y avaient apporté l’Évangile.

Antoine Daniel : Après avoir passé quelques mois en Acadie, le père Antoine Daniel arrive à Québec en 1633. Comme Brébeuf, il est destiné à la mission huronne, mais son départ n’a lieu qu’en 1634. Il passe le plus clair de son temps aux villages de Téanaostaiaé et Cahiaguie sur le lac Couchiching. Ses missions sont couronnées de succès; il fonde même une école pour jeunes Amérindiens à Québec en 1636. Le 4 juillet 1648, les Iroquois envahissent la mission de Téanaostaiaé alors que le père Daniel termine sa messe. Tentant de créer une diversion, le jésuite saisit une croix et marche vers ses assaillants. Les Iroquois le criblent de flèches et l’achèvent d’un coup de mousquet. Après avoir profané son corps, ses meurtriers le brûlent dans sa chapelle.

Charles Garnier : Ordonné prêtre en 1635, Charles Garnier est rapidement désigné pour les missions de la Nouvelle-France. Le 11 juin 1636, il débarque à Québec. Dès le mois de juillet, il gagne la Huronie en compagnie du père Pierre Chastellain. En 1639 et 1640, il passe l’hiver chez les Pétuns qu’il tente de convertir sans succès. De 1641 à 1646, il œuvre à la mission de Téanaostaiaé, puis, à l’automne 1646, il est de nouveau envoyé auprès des Pétuns. Cette fois, il y fonde une mission florissante. C’est à cet endroit qu’il trouve la mort, massacré par les Iroquois lors de l’assaut du village de Saint-Jean le 7 décembre 1649. Son corps meurtri de deux balles et de deux coups de hache est retrouvé à quelques pas des ruines de sa chapelle.

Jean de Lalande : Assistant du père jésuite Isaac Jogues, Jean de Lalande œuvre comme missionnaire laïc en Nouvelle-France de 1642 à 1646. Il trouve la mort le 19 octobre1646 alors qu’il accompagne le père Jogues dans une mission de paix auprès d’Iroquois. Comme ce dernier, il est torturé, puis décapité.

Gabriel Lalemant : Ordonné prêtre jésuite en 1638, Gabriel Lalemant manifeste très tôt le désir de se faire missionnaire en Nouvelle-France. Son souhait se réalise en 1646; il devient alors l’assistant du père Brébeuf à Saint-Ignace. Puis, en février 1649, il remplace le père Chabanel à la mission Saint-Louis, ce dernier étant appelé ailleurs. Le 16 mars 1649, une armée de 1000 Iroquois envahit le bourg Saint-Ignace et s’en empare avant le lever du soleil. De là, les assaillants se rendent à la mission Saint-Louis, laquelle est située à proximité. Jean de Brébeuf et Gabriel Lalemant sont faits prisonniers. Tous deux sont torturés, puis sauvagement assassinés.

Pour en savoir davantage :


Bibliographie

« Brébeuf, Jean de ». In Encyclopédie canadienne. 2008. En ligne. Toronto: Historica Canada. Consulté le 18 août 2016.

Centre de Renaissance catholique inc. « Le régime français : Les saints martyrs canadiens ». In : La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle : La Renaissance catholique au Canada. En ligne. Consulté le 18 août 2016

En collaboration avec Georges-Émile Giguère. « Jogues, Isaac ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto. Consulté le 18 août 2016.

« Jogues, Isaac ». In Encyclopédie canadienne. 2008. En ligne. Toronto: Historica Canada. Consulté le 18 août 2016.

Laflèche, Guy. 1988. Les saints martyrs canadiens : Histoire du mythe. Vol 1. En ligne. Laval : Éditions du Singulier. Consulté le 18 août 2016.

Laflèche, Guy. 1989. Les saints martyrs canadiens : Le martyre d’Isaac Jogues par Jérôme Lalemant. Vol 2. En ligne. Laval : Éditions du Singulier. Consulté le 18 août 2016.

Laflèche, Guy. 1991. Les saints martyrs canadiens : Le martyre de Jean de Brébeuf selon Paul Ragueneau. Vol 3. En ligne. Laval : Éditions du Singulier. Consulté le 18 août 2016.

Laflèche, Guy. 1993. Les saints martyrs canadiens : Le martyre de Charles Garnier selon Paul Ragueneau. Vol 4. En ligne. Laval : Éditions du Singulier. Consulté le 18 août 2016.

Larivière, Florian. « Garnier, Charles ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto. Consulté le 18 août 2016.

Latourelle, René. « Brébeuf, Jean de ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto. <http://www.biographi.ca/fr/bio/brebeuf_jean_de_1F.html>. Consulté le 18 août 2016.

Latourelle, René. 1999. Jean de Brébeuf. Saint-Laurent : Éditions Bellarmin, 332 p.

Pouliot, Léon. « Chabanel, Noël ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto.Consulté le 18 août 2016.

Pouliot, Léon. « Daniel, Antoine ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto. Consulté le 18 août 2016.

Pouliot, Léon. « Goupil, René ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto. Consulté le 18 août 2016.

Pouliot, Léon. « Lalemant, Gabriel ». In Dictionnaire biographique du Canada. Vol. 1. 2003. En ligne. Québec : Université Laval; Toronto : University of Toronto. Consulté le 18 août 2016.